Les Gendarmes d’Elite

Le peloton des Gendarmes d’élite Dit « la dernière Guérite ». C’est en 1966 que « la Dernière guérite » de Walcourt a décidé de porter l’uniforme des Gendarmes d’Elite de la Garde Impériale de Napoléon, pour la première fois, sous le commandement de Clovis DUBOIS, qui était aussi le porte-fanion. 

 Adelin Somville, Roger Golard qui deviendra officier par la suite, René Bayet, Marius Dubuisson, Jaques Bayet, Ernest Dupuis, Paul Dubois, André Pièrard, Maurice Ernotte et Abel Dubois sont les « Pères » du peloton des Gendarmes d’Elite de Walcourt. 

Le peloton des gendarmes d’Elite participant à la marche militaire Notre-Dame de Walcourt

Les Gendarmes d’Elite dit « la dernière guérite » ont toujours formé une grande famille et partagent deux passions : être ensemble et honorer Notre Dame lors des fêtes de la Trinité. 

Sur cette photo prise en 1966 lors du Saint Sacrement, on reconnaît à la gauche d’Adelin Somville, Roger Golard, René Bayet, Marius Dubuisson, Fernand Bastin pour l’occasion, Jacques Bayet, Ernest Dupuis, Paul Dubois, André Pièrard, Maurice Ernotte et Abel Dubois 

D’ailleurs Marco De Saint Hilaire écrit dans son Histoire de la Garde Impériale : « sous cette visière de cuir verni qui s’abaissait de son bonnet à poil sur ses sourcils, on voyait luire le regard pénétrant du soldat investi d’une mission de confiance; il y avait quelque chose d’inquisitorial et de soupçonneux dans ce regard incessamment inquiet. Il semblait observer toujours et sa vigilance était rarement en défaut ». 

Attachés à la personne de l’Empereur, les Gendarmes d’élite sont jalousés et surnommés ironiquement les « Immortels ». Ils avaient en effet la réputation d’être rarement engagés dans les combats. Cela est injuste car on les retrouve toujours dans les rangs de la Vieille Garde; ils se distinguent particulièrement en Espagne (Madrid, Villodrigo, Astorga, Medinadel, Rio Seco), et en Russie (Orcha, la Bérézina ). 

Ils participent activement aux campagnes de Saxe et de France. Pendant les Cent Jours, ils chargent aux côtés des grenadiers à cheval à Ligny et à Waterloo. 

 Enfin, Georges Blond a écrit à propos des Gendarmes d’élite en Espagne : 

« Ce corps de gendarmes est destiné spécialement à la lutte contre les brigands. Ces hommes se sont pris à leur tâche au point de tout supporter, le climat dur, l’inconfort, la faim et la soif. 

L’histoire, la petite histoire, n’a guère retenu que le nom de l’un d’eux, Foulon, parlant très bien l’espagnol, traqueur infatigable, craint des guérilleros . . . Nommé sous-lieutenant et décoré, Foulon poursuit sa chasse et s’acharne spécialement contre les Français passés à l’ennemi ou déserteurs ». 

 L’Empereur ne s’est pas trompé sur la valeur et la discipline de ses Gendarmes d’élite. Ce n’est pas un hasard s’il leur remet un drapeau portant la devise « VALEUR ET  DISCIPLINE ».  

Actuellement,  les Gendarmes d’Elite de la Garde Impériale se compose d’une cantinière, Virginie Herlemont, d’un officier, Bertrand Dispa mais aussi d’un officier porte-drapeau, Jean-Claude Massart, entouré de sa garde. 

Quant au corps des gendarmes d’Elite, il regroupe :  

Serge Morialmé, Jean-Marc Thys, Jean-Claude Dauphin, Charles Hubeaux dit « le Docteur », Olivier Meys, Adolphe Louis dit « Nado », Laurent Leclercq, Didier Delattre dit « bibitte », Bertrand Dispa et Denis Dumont.  

Visitez le site des Gendarmes d’élite  sur www.laderniereguerite.e-monsite.com 

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