Les batteries

Batterie de la Compagnie du 1er Empire

Comme le veut la tradition d’Entre-Sambre-et-Meuse, les compagnies et pelotons de la Marche militaire Notre-Dame de Walcourt évoluent au son des fifres et des tambours. Ce savant mélange de sonorités confère à notre folklore sa saveur toute particulière.

A Walcourt, la Jeune Garde, la Compagnie du 2ème Zouaves et la Compagnie du 1er Empire présentent chacune une batterie composée de 8 tambours et 2 fifres, elles sont précédées d’un Tambour-Major.

Le son aigrelet du fifre couvre parfaitement le grondement émis par les tambours ; ils œuvrent de concert pour exécuter avec rectitude le répertoire traditionnel. Les compositions locales, les airs dits « hollandais », les anciennes chansons de route de l’armée française… sont autant de mélodies interprétées par ces musiciens chevronnés, habitués à arpenter les villes et villages d’Entre-Sambre-et-Meuse.

Ces phalanges musicales rythment d’un pas cadencé la procession.

Si les formations musicales évoluent dans certaines régions, les batteries walcouriennes refusent l’écart par rapport à la tradition. Ainsi dans cette cité millénaire, vous entendrez un son « sourd et traditionnel ». Le répertoire reste immuable et les tambours ne sont surmontés que de peaux dites « naturelles » (veau ou chèvre), dont certaines auront été tannées par les musiciens eux-mêmes. Cette attitude des « tambourîs » est une promesse : à Walcourt, le spectateur se régalera toujours des sonorités des batteries d’antan, telles qu’elles furent transmises par les « maîtres tambours » d’avant…

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